“Chassez le naturiste, il revient au bungalow…” Ce vieil adage est toujours valide. Un rêve longtemps carressé était de me construire une cabane au fond des bois, dans un lieu où l’on pourrait vivre nu sans gêner personne. Le prof. Dusssart, avec qui j’avais traité plusieurs sujets d’écologie – en un temps où le terme était inusité – s’en était réalisée une près d’un site préhistorique en Dordogne. J’avais tenté l’exploration d’Héliomonde mais je fus rebuté par les tarifs et l’aspect minable de bungalows à vendre; lorsque, en 2005 je découvris un petit club naturiste fort ancien, les Hespérides, à une demi-heure de chez moi. Une place s’étant libérée, j’optais pour cette solution. La première photo représente les 7 hectares du terrain, que j’avais photographiées d’hélicoptère, et la seconde le chalet construit à l’entrée d’un petit terrain de 200m2 couvert de chênes.
J’y installais la bibliothèque et le bureau de mon père, que je n’avais pu me résoudre à céder après la vente des maisons de famille. Y sont conservés quelques-uns de ses livres favoris et aussi certaines de ses peintures ou photographies.
Un lit, une table et une cuisine rendent le chalet très vivable à la belle saison.
A l’arrière du chalet, une clairière accueille un foyer à charbon de bois (barbecue en français) et une table en bois.
Et, par devant, un bois de pins, tandis que plus bas on trouve les sanitaires aux douches chaudes et la piscine, splendide, alimentée à l’eau pure tirée de la nappe phréatique.
En résumé, une résidence secondaire où l’on savoure le grand air et la liberté. A condition qu’il ne fasse pas un “tempsdecochon” comme l’an passé. Mais en 2006 Fabien et Gabriella ont pu s’y recueillir le temps d’écrire le scénario de leur premier long-métrage.








